
Né à Epaux-Bézu. Petit village de l’Aisne, 500
habitants dans son meilleur jour. Il s’est
pensé futur paléontologue, vétérinaire, mais
toujours au sein d’un lien étroit avec la nature
et son équilibre. Il a observé, étant encore jeune,
il a contemplé.
Son père lui a inculqué la culture juive
extrêmement jeune, désir de passation si l’on
en croit ses mots. C’est ce contexte qui l’a vu
comprendre. Un désir de créer pour s’exprimer
se faisait ressentir.
Par la musique de ses 8 à
18 ans, inculquée au conservatoire au moyen
d’une guitare classique et de cours de solfège
indigestes. Puis par le dessin, sans aucun but,
pour simplement donner vie. En terminant par
le graphisme, qui aura eu la qualité de presque
le dégoûter de toute forme de création.
Mais vint le jour ou il a commencé la
photographie. Vint le jour ou l’héritage de son
grand-père et de son vieux Canon obsolète le
trouvèrent. Depuis, il sait, il s’exprimera à
coup de pressions sur un déclencheur.